BRUXELLES, 08/02/13 – Le nombre de bénéficiaires du droit à l’intégration sociale a fortement augmenté depuis 2003 constate le SPP Intégration sociale dans son bulletin statistique trimestriel. Les neuf premiers mois de 2012 entament une période de stabilisation. Ce retour à la normale d’après crise n’est cependant pas le même dans les grosses, petites villes et communes rurales.
« La stabilisation est imputable à la diminution du taux d’augmentation du nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale dans les grande villes. L’explication réside à la fois dans l’amélioration du partage des données administratives entre le SPP Intégration sociale et l’ONEM qui permet un contrôle préventif ; mais aussi dans le partage des données administratives entre le SPP Intégration sociale et l’office des étrangers pour les ayants-droits notamment issus de l’Union européenne », explique Julien Van Geertsom, président du SPP Intégration sociale.
Alors que la croissance du nombre mensuel moyen de bénéficiaires du droit à l’intégration sociale se situait entre 1,7% et 3,5% de 2004 à 2008, elle a atteint, 9% en 2009. Bien qu’ayant ralentie par rapport à 2009, la croissance en 2010, avec un taux de 4,8%, est restée supérieure aux taux observés avant la crise économique et financière de la fin 2008. En 2011, le nombre mensuel moyen de bénéficiaires se situe toujours au-dessus du niveau observé en 2008 : 104.342 bénéficiaires en moyenne contre 92.357 en 2008, soit 13% de plus.